Global Compact & TagG Informatique : le bilan 2018

Global Compact & TagG Informatique : le bilan 2018

Global Compact & TagG Informatique : le bilan 2018
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Le Groupe TagG Informatique vient de renouveler son engagement auprès du Pacte Global des Nations Unies en publiant sa « Communication On Progress » sur les actions menées.

« Après une première année d’adhésion et de découverte du pacte global des Nations Unies, nous avons pu en apprécier l’intérêt et l’importance. C’est pourquoi nous renouvelons notre adhésion et notre engagement à défendre ses 10 principes, afin de toujours continuer à progresser sur ces sujets clés pour notre avenir. »

Hervé LESSEUR
Président du Conseil d’Administration

Quelques dates :

• 2018 : Obtention du rang or lors de son évaluation Ecovadis (64/100)
• 2017 : Obtention du rang or lors de son évaluation Ecovadis (63/100)
• 2017 : Adhésion au Pacte Mondial des Nations Unies
• 2014 : Obtention du rang argent lors de son évaluation Ecovadis
• 2011 : Nomination au Trophée de Savoie du Développement Durable pour son projet d’impression jet d’encre à base aqueuse IMPIKA iPrint 125
• 2011 : Obtention de la certification PEFC
• 2008 : Obtention de la certification Imprim’vert
• 2008 : Obtention de la norme NK 11-112 pour la production de lettre chèques

La parité et des jeunes

Après 3 années d’embauches ciblées pour obtenir la parité dans nos équipe, l’objectif est atteint avec un personnel féminin représentant 49% des salariés.

L’entreprise a aussi mis l’accent sur la formation des jeunes, en accueillant notamment 7 stagiaires et 1 contrat d’avenir.

Sécurité au travail : cap sur le risque incendie

La ligne directrice de l’année 2018 était l’amélioration de la sécurité incendie avec comme temps fort, la venue d’une unité mobile pour la formation aux premiers gestes en cas de départ de feu.

« 1 salarié sur 3 formé au départ de feu »

RGPD : le temps de l’entrée en vigueur

En respectant son plan d’action, TagG Informatique a réalisé l’intégralité des actions prévues lui permettant d’assurer sa conformité avec le Règlement Général de Protection des Données et même au-delà.

En plus d’avoir travaillé sur les bases de données clients, nous avons profité de l’occasion pour informer et inculquer les bonnes pratiques numériques à l’ensemble du personnel.

À cela s’est ajouté une clause de confidentialité renforcée et renouvelée pour l’ensemble de nos collaborateurs, et une communication fréquente sur les bonnes pratiques numériques.

En plus de ces actions, TagG Informatique a adhéré à l’AFCDP, plus grande association française de correspondants à la protection des données à caractère personnel afin de profiter de sa veille et de son expertise en la matière.

Actions réalisées en 2018 :
✅ Réorganisation et formalisation des process internes en intégrant le RGPD dès la création d’une Base De Données
✅ Standardisation des procédures de récupération des données personnelles
✅ Rationalisation du temps de conservation des bases de données
✅ Mise à jour des contrats et mentions d’informations
✅ Respect des échéances du plan d’actions

Plan Climat Air Énergie : une implication locale renforcée

TagG Informatique participe actuellement à la réalisation du Plan Climat Air Energie territorial mis en place par la communauté d’agglomération Grand Lac.

Ce vaste programme de développement durable a pour objectif de faire face aux enjeux climatiques et de dessiner notre avenir face aux menaces climatiques. Concrètement, il s’agit d’élaborer un plan d’actions précis, visant tout à la fois à :

  • Réduire les émissions de gaz à effet de serre
  • Se préparer au changement climatique en cours
  • Renforcer la sobriété énergétique,
  • Développer les énergies renouvelables
  • Améliorer la qualité de l’air

La démarche environnementale de TagG

Après avoir travaillé à réduire nos besoins en transports en 2017, une nouvelle démarche a été lancée en 2018 afin d’optimiser et réduire nos besoins en énergie. Pour cela, notre société s’est inscrite au programme « TPE & PME gagnantes sur tous les coûts » de l’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie).

Cet accompagnement permet à l’entreprise de mieux consommer et de réduire ses besoins en matière d’énergie et eau mais aussi de mieux recycler ses déchets et ses effluents.

TagG s’équipe d’une nouvelle machine de façonnage et de finition

TagG s’équipe d’une nouvelle machine de façonnage et de finition

TagG s’équipe d’une nouvelle machine de façonnage et de finition

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Apporter à nos clients encore plus de souplesse et de réactivité, c’est le pari que nous avons fait ! Nous avons intégré une nouvelle solution de façonnage : la Modular.

Cette machine de façonnage et de finition, par définition modulaire, permet de réaliser tous types de travaux tels que carte plastique intégrée, étiquette intégrée, pré-découpage, coupe à la forme, magnets intégrés, dépose de RFID, etc.

Notre point fort ? Associer deux technologies innovantes : notre imprimante numérique Screen & la Modular

Dans notre article consacré à la Screen (en quoi la technologie Screen est une « killer offset »), Hervé Lesseur, le PDG de TagG Informatique, nous explique que cette machine numérique jet d’encre réussit à allier pour la première fois qualité, volumes, vitesse et coût attractif, notamment dans le domaine du marketing direct.

Prenons l’exemple d’un groupe de mutuelles. En associant ces deux technologies, nous pouvons lancer une seule et même production avec des visuels différents et ainsi optimiser les coûts de fabrication et les coûts d’affranchissement.

Grâce aux technologies Screen et Modular, c’est un choix incroyable de formats de papiers, de grammages, de personnalisations noires ou couleurs, et de façonnages que nous proposons à nos clients. De facto, avoir sous la main ces deux machines parfaitement complémentaires dans notre atelier va nous permettre d’optimiser les délais et de gagner en réactivité. Tout en maintenant les notions de qualité, de sécurité des données, d’intégrité et de variabilité.

Quelque exemples concrets de finitions

• Etiquette intégrée
• Carte intégrée
• Magnet intégré
• Façonnage
• Dépose de grattable
• Dépose de RFID
• Dépose d’hologramme

Vous souhaitez en savoir plus ?

Nos équipes se tiennent à votre disposition. Cliquez sur cette page pour en savoir plus >>

Interview : en quoi la technologie SCREEN est une « killer offset » ?

Interview : en quoi la technologie SCREEN est une « killer offset » ?

Interview : en quoi la technologie SCREEN est une « killer offset » ?

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Hervé Lesseur, le PDG de TAGG INFORMATIQUE, nous parle de la technologie SCREEN, une technologie numérique jet d’encre réussissant à allier qualité, volumes, vitesse et coût attractif, notamment dans le domaine du marketing direct. Voici son interview.

« Pour nous, cette imprimante est la première où le coût de revient ET la qualité sont au même niveau. Et on peut satisfaire et les objectifs qualitatifs et les objectifs budgétaires de nos clients. Je ne suis pas loin de penser que cette technologie est une « killer offset » dans 80% des demandes, car en fonction des volumes, du taux d’encrage, on est même moins chers que les procédés classiques. Et qui peut le plus peut le moins : pourquoi rester sur des variables en noir, si on peut les passer en couleur ? »

1. Monsieur Lesseur, pouvez-vous nous dire ce qu’est la technologie SCREEN ?

Après une analyse approfondie des technologies disponibles sur le marché, cette imprimante est la première à nous permettre de franchir un cap resté infranchissable jusque-là. La technologie jet d’encre de production a émergé il y a une dizaine d’années. Elle a permis de pouvoir passer tous types de papier spécifiques jet d’encre, et c’était déjà un grand pas en avant, mais les papiers restaient très chers. C’était acceptable pour des documents transactionnels, mais pas pour du marketing. La technologie SCREEN permet d’imprimer vite, avec une qualité bluffante. En vérité, il n’y a pas de segment de marché où, techniquement, elle n’est pas compétitive. Ce n’est pas forcément la technologie la moins chère dans le domaine du transactionnel, mais pour le marketing elle est imbattable.

2. Comment faisait-on avant cette technologie ?

C’est simple : quand on voulait du beau, dans le domaine du marketing, avec de la variabilité, on travaillait sur des technologies numériques laser. Mais le problème du laser c’est son prix. Pour du page à page, c’est satisfaisant, mais pour des bobines, donc du volume, ça devient très onéreux à cause des coûts de fonctionnement. Donc les clients veulent bien faire du numérique, mais c’est le budget qui coince. La technologie numérique laser page à page n’a d’intérêt financier que si on imprime de la variable et sur des volumes relativement faibles.

Hervé Lesseur : « Ce n’est pas forcément la technologie la moins chère dans le domaine du transactionnel, mais pour le marketing elle est imbattable. »

3. Quels sont les 5 avantages de cette technologie SCREEN ?

La cible de la technologie numérique SCREEN c’est d’aller vers du beau - on a exactement le même rendu que les pré-imprimés offset, tout en permettant une compétitivité des prix jusqu’à des volumes vraiment importants. Aujourd’hui, on peut attaquer des campagnes de 500 000 documents- c’est d’ailleurs ce qu’on a fait quand on a reçu la machine, et on s’est aperçu qu’on était extrêmement compétitifs.

Il y a aussi la gamme de supports papier qu’elle peut accepter, on peut enfin utiliser des papiers non-traités, donc les mêmes papiers qu’un imprimeur, y compris des papiers couchés. Il faut comprendre que cette technologie ne fait pas de traitement du papier, c’est ce qui fait sa compétitivité. L’autre intérêt, ce sont les grammages très épais. D’entrée de jeu, la machine accepte du 250g, au-delà il faut procéder à des essais. Clairement, on peut utiliser des papiers que les rotativistes ne peuvent pas gérer. Au-delà de 170g, ils préfèrent travailler sur de la feuille, et non de la bobine.

Son empreinte écologique est également très intéressante : là où on prenait une marge d’erreur et de tests de l’ordre de 6 à 8%, aujourd’hui on est en-dessous de 1%, donc on gaspille moins de papier. Sur le plan éthique, c’est bien de pouvoir moins consommer. Les coûts carbone de transport ne sont pas à négliger non plus : plus besoin de réaliser les pré-imprimés couleur, puis de les envoyer chez le personnalisateur pour le noir. Là on reçoit nos bobines et on imprime l’ensemble du document au même endroit, et plus à des centaines de kilomètres comme c’était le cas auparavant.

« C’est certain que cette technologie ne va pas faire plaisir aux imprimeurs, car on vient changer les réflexes des donneurs d’ordre : on peut désormais passer 100% de sa production de documents sur une technologie numérique. »

En termes de coût, pour des documents marketing avec des taux d’encrage de l’ordre de 30 à 40%, on s’aperçoit qu’on est moins cher que les pré-imprimés. Donc pourquoi payer plus cher pour faire des pré-imprimés, et ajouter les coûts de la variablité noire, quand on peut tout faire sur la même machine ? Ce qui peut freiner les gens d’aller sur le numérique, c’est le coût OU la qualité : jusqu’à présent, il était très difficile d’avoir les deux. Pour nous, cette imprimante est la première où le coût de revient ET la qualité sont au même niveau. Et on peut satisfaire et les objectifs qualitatifs et les objectifs budgétaires de nos clients. Je ne suis pas loin de penser que cette technologie est une « killer offset » dans 80% des demandes, car en fonction des volumes, du taux d’encrage, on est même moins chers que les procédés classiques. Et qui peut le plus peut le moins : pourquoi rester sur des variables en noir, si on peut les passer en couleur ?

Enfin, et c’est là tout l’intérêt de la technologie numérique, si l’avant-veille du tirage il faut faire une modification importante des documents à imprimer, on peut le faire. C’est certain que cette technologie ne va pas faire plaisir aux imprimeurs, car on vient changer les réflexes des donneurs d’ordre : on peut désormais passer 100% de sa production de documents sur une technologie numérique.

 » On va pouvoir produire des documents qui ne sont pas juste personnalisés au niveau du nom et de l’adresse du client final, mais au niveau du contenu-même du document. »

4. Et la personnalisation des données ?

Ce qui est compliqué, ce n’est pas d’imprimer, c’est de personnaliser les données sur des volumes importants. Le but est de faire du « one to one » à terme et cette technologie SCREEN permet de réaliser des documents avec une variabilité vraiment forte.

5. Dans quelle chaîne globale s’insère cette technologie SCREEN ?

En amont, nous devons compiler un certain nombre de données, envoyées sous différents formats, de façon à les rendre exploitables pour la personnalisation et l’impression. En aval, cette technologie nous oblige à investir dans des outils de finition qu’on trouve habituellement chez les imprimeurs. Et comme chaque document imprimé est différent du fait de cette personnalisation, cela nous oblige à une traçabilité particulière qu’on appelle chez nous « Trace & Track ». On prend les outils traditionnels des imprimeurs et des finisheurs et on vient ajouter de l’informatique, du code - puisqu’on a la chance d’avoir en interne un département dédié. Il est bien évidemment hors-de-question de mettre dans l’enveloppe A un client B avec un contenu C.

Un exemple concret : un client veut une carte plastifiée. Avant il fallait imprimer la carte, la plastifier, puis imprimer les données variables par-dessus. Maintenant, on imprime en même temps le fond de la carte et les données personnalisées, et après on fait le finishing plastifié, ce qui est sans commune mesure en terme du durabilité, et les données variables sont protégées et sécurisées. Autre exemple, on peut faire la même chose pour les enveloppes… Dans les trois à quatre années qui viennent, nous allons donc investir 5 à 6 millions d’euros dans des machines de finishing pour étendre notre chaîne de valeur.

6. Vous allez donc pouvoir proposer de nouveaux produits ?

Oui, complètement. On va pouvoir produire des documents qui ne sont pas juste personnalisés au niveau du nom et de l’adresse du client final, mais au niveau du contenu-même du document. Notre objectif est d’aller sur de la création, qu’on ne voyait pas avant de façon traditionnelle.

7. Quid du marketing Cross-Media avec les mails, les SMS, etc. ?

On sait que le e-mailing n’a plus le pouvoir de convaincre autant que ce qu’il a été il y a 10 ans en arrière. C’est une technologie peu onéreuse mais son retour sur investissement est loin d’être à la hauteur des espérances. Je crois plus au SMS, mais il reste tout de même encore assez cher. Son impact est plus fort certes, et croiser les différents médias - papier, e-mailing, SMS, permet d’offrir au client final une valeur plus forte, plus convaincante.

Dans le transactionnel, nous sommes sur des volumes qui ont une tendance à la baisse, un client va plus rarement envoyer 50 000 documents d’un coup, il va préférer envoyer 10 x 5000 documents, mais avec une personnalisation et un timing accrus. Dans le marketing, c’est différent : on croit encore au marketing direct. Malgré tout, les clients finaux ne sont pas tous encore entrés dans la logique du web, prenez les personnes âgées par exemple. Il y a une sorte de plafond de verre dans la dématérialisation, même si c’est inéluctable, ce plafond de verre tend à s’élever, c’est le sens de l’histoire. Le produit « papier » a encore de beaux jours devant lui : plus qualitatif, plus personnalisé, on peut redonner de la valeur à l’objet et créer du lien avec le digital, les deux ne sont pas incompatibles, au contraire.

8. Quel est l’impact de l’entrée en vigueur au 25 mai 2018 du RGPD ?

On a développé nous-même des solutions pour sécuriser les datas de nos clients car on ne trouvait pas chaussure à notre pied. On a la chance d’avoir une équipe de 30 ingénieurs qui travaillent sur le RGPD de façon à pouvoir tracer les datas de nos clients. On a développé un logiciel qui permet de détruire, littéralement, les datas après X jours, conformément au contrat signé avec nos clients, pour éviter la rémanence des pistes magnétiques des disques sur lesquels ces datas sont stockées. Ce soft nous permet de garantir à nos clients la sécurité de leurs données. Mais nous savons bien qu’on n’en a jamais réellement fini avec la sécurité : si un système est sécurisé, cela veut dire dans le même temps qu’il peut-être dé-sécurisé par les personnes adéquates. Les failles existeront toujours, il faut donc à chaque fois travailler sur ces failles pour les combler au fur et à mesure.

9. Quels clients adressez-vous avec cette technologie SCREEN ?

Les traditionnelles banques, assurances, mutuelles, grandes entreprises, les industries, les agences de communication. Il est évident qu’on ne va pas se focaliser sur des clients extrêmement petits, étant donnée la taille de nos machines. Mais inversement, nous nous concentrons sur une multitude de petits dossiers pour nos grands clients.

10. Le mot de la fin ?

On a tous reçus, dans nos courriers traditionnels, un courrier de Google avec un code promo à utiliser pour lancer des campagnes AdWords. Un courrier papier, j’entends. De la part de Google. Étonnant, non ? Google fait donc bien du marketing direct pour des produits digitaux. Le marketing direct n’est pas mort, et la technologie SCREEN nous permet d’aller sur des produits vraiment sympas.

Optimisation postale : quelques astuces pour la gestion de votre courrier en masse

Optimisation postale : quelques astuces pour la gestion de votre courrier en masse

Optimisation postale : quelques astuces pour la gestion de votre courrier en masse

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Optimisation postale ? Le principe est simple : vos plis s’ajoutent à ceux de nos autres clients pour vous faire bénéficier du meilleur tarif… avec de précieuses économies à la clé !

Avec plusieurs millions de plis routés chaque année, TagG informatique est un acteur de premier plan du routage et de l’optimisation postale, en partenariat au quotidien avec La Poste.

En effet, pour une entreprise de taille moyenne, les coûts d’affranchissement représentent chaque année en moyenne 7% des frais généraux. Il faut ainsi compter 0.73€ pour un pli de 1 à 3 pages, 1.13€ pour 3 à 5 pages, et y ajouter également le prix des plis.

Un coût qui peut se révéler très important donc, mais qui n’est pas à négliger, car l’envoi de courriers est reconnu comme l’un des moyens les plus efficaces pour assurer une relation de proximité entre une marque et son client. En effet, les français sont 97% à prêter attention aux lettres publicitaires qui leur sont envoyées. Il existe des leviers pour optimiser les coûts relatifs à la gestion du courrier, comme l’optimisation postale, et ainsi continuer à profiter des effets bénéfiques de la communication par courrier, tout en maitrisant son budget.

Optimisation postale : externaliser pour profiter des économies d’échelle

Si votre entreprise réalise de gros volumes d’envois de courrier, externaliser la gestion de son courrier peut être intéressant. En effet, en dehors du prix du timbre, l’externalisation permet aussi de réaliser des économies sur le coût de l’enveloppe, du papier, de la copie, etc. En trouvant un prestataire qui assurera la gestion de votre courrier de l’impression à l’envoi, vous vous concentrez sur votre cœur de métier et n’avez donc pas besoin de confier cette tâche à un collaborateur en interne.

Choisissez TAGG INFORMATIQUE, partenaire de La Poste, qui pourra vous faire bénéficier du tarif industriel à 0.51€. Vous devriez ainsi réaliser une économie de 25% sur vos frais postaux, quel que soit le volume de vos envois.

Optimiser d’abord son carnet d’adresse !

Pour rentabiliser au mieux ses investissements en termes de communication par courrier, il faut d’abord s’assurer que les courriers arrivent bien à l’adresse indiquée ! On estime que 12% des courriers se perdent chaque année, car les bases de contacts ne sont pas suffisamment mises à jour, ou bien à cause des formats d’adresses qui ne sont pas les bons. Des spécialistes du courrier, comme TAGG INFORMATIQUE, proposent ainsi des services complémentaires, tels que la mise à jour des bases de données clients. TAGG INFORMATIQUE réalise aussi d’autres actions d’optimisation, comme l’analyse des retours des clients, afin de faire en sorte que les futures campagnes d’envoi répondent mieux aux attentes des clients et aient plus d’impact.

C’est vrai, la communication par mail est devenue une habitude des marques, et leur présence sur les réseaux sociaux est devenue incontournable. Pour autant, la communication papier, qui offre de nombreuses possibilités, a encore de beaux jours devant elle, puisque 75% des 18/30 ans la plébiscitent, devant la communication digitale. Le poste « courrier » a un véritable impact sur la performance de l’entreprise, et une mauvaise gestion peut coûter cher !

Mais des leviers pour optimiser au mieux la gestion du courrier dans l’entreprise existent. Commencez d’abord par analyser la situation de votre entreprise, le volume de plis envoyés chaque mois, le budget et le temps consacré, pour déterminer quelle solution sera la plus adaptée. Qu’il s’agisse de gagner du temps ou de rationaliser ses dépenses, optimiser la gestion du courrier est un premier pas vers la performance de l’entreprise.

Avec ECO2, mettez vos données au carré pour optimiser vos P.N.D. (Plis Non Distribués)

Les PND, désormais dénommés REFLEX (REstitution de l’inFormation à L’EXpéditeur), est le terme définissant la restitution à l’expéditeur des motifs de non distribution de courrier par La Poste à ses clients. Il existe quatre motifs :
– Défaut d’accès ou d’adressage,
– Destinataire inconnu à l’adresse,
– Pli refusé par le destinataire,
– Pli avisé et non réclamé,

 Chaque année, plus de 5 millions de français déménagent et les plus prévoyants d’entre eux, 80% environ, souscrivent auprès de La Poste un contrat de réexpédition pour une période de 6 mois. Au delà de ce délai, le service n’est plus assuré et le pli acheminé ne trouve plus de destinataire et vous revient en PND (Pli Non Distribué).

TagG vous propose de traiter vos informations en « croisant » vos données avec celles du fichier Estocade® de La Poste, fichier des anciennes adresses de particuliers ayant déménagé dont le contrat de réexpédition de courrier est échu.

Nous vous proposons d’agir pour la planète tout en y trouvant un avantage économique. Avec Eco2 les plis inutiles ne sont ni produits ni distribués ce qui réduit à néant leur empreinte carbone. Eco… encore avec des économies sur les budgets d’impression, de personnalisation, de routage et d’affranchissements…

Marketing Cross Media : pourquoi l’adopter ?

Marketing Cross Media : pourquoi l’adopter ?

Marketing Cross Media : pourquoi l’adopter ?

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Le cross média est un bon moyen pour éviter la concurrence entre les différents supports de communication, il permet ainsi de rentabiliser les investissements publicitaires. Avec le cross média, tous les médias deviennent complémentaires et se renforcent de manière à multiplier les effets de la publicité.

De plus en plus, la marque s’incarne dans des figures du quotidien, des blogueurs ou influenceurs qui ressemblent à leur audience et s’adresseront à eux d’égal à égal. Les avancées en matière de publicité ciblée permettent aussi de présenter à son audience des produits ou services directement intéressants pour elle.

On voit également les formats publicitaires s’enrichir, aller vers plus d’interactivité, privilégier la vidéo, pour devenir des formats « rich media ». Tous ces bouleversements qui atteignent depuis quelques années le marché de la publicité ont donné naissance à une nouvelle forme de stratégie : le cross média marketing.

Tirer parti de la puissance des médias traditionnels et innovants en les associant, et donner au consommateur un rôle actif dans la campagne publicitaire, c’est tout l’enjeu de cette nouvelle stratégie, et c’est précisément ce qui fait sa force.

Le cross média, une pratique publicitaire reposant sur la complémentarité

Le cross média est une pratique publicitaire visant, à l’occasion d’une même campagne publicitaire, à combiner l’utilisation de plusieurs médias différents pour diffuser des publicités. On pourra ainsi diffuser des flyers papiers vantant un jeu concours sur Facebook, et faire également des annonces radio pour rediriger vers ce jeu concours. Ici 3 médias différents, papier, réseau social et radio, sont donc utilisés pour atteindre le même but : faire la publicité d’une marque, enseigne ou organisation. Une pratique simple à comprendre donc, mais pas forcément évidente à mettre en place. Qu’il s’agisse du choix des médias, du planning de diffusion et de l’articulation des différents messages, une stratégie de cross-média doit être finement pensée en amont pour atteindre tous ses objectifs.

Avec le cross-média marketing, il est ainsi possible d’être présent sur plusieurs médias en même temps pour s’assurer de toucher sa cible, mais aussi de mettre en place une stratégie de communication offensive, qui monte en puissance au fur et à mesure de la diffusion des différents messages via les différents médias. On pourra ainsi élaborer un premier message informatif via une publicité papier, puis diffuser une publicité persuasive en organisant un événement, et enfin mettre en place des rappels incitant le client à passer à l’action en utilisant les e-mailings ou la publicité ciblée en ligne. Le succès d’une stratégie de cross média repose donc sur la complémentarité des différents médias utilisés, et permet une montée en puissance de la campagne.

Concrètement, comment s’organise une campagne de cross média ?

Le principal objectif du cross média marketing n’est pas seulement lié à la couverture de la cible. La pluralité des médias, aussi appelée stratégie de plurimédia, était un enjeu à l’aube des années 2000 : l’idée était alors d’utiliser un maximum de médias différents simultanément, sans réel lien entre eux. A l’heure actuelle, il est toujours vrai qu’en diffusant ses messages sur 2,3,4 médias ou plus encore, on augmente les chances qu’a la cible d’y être exposée.

Mais l’intérêt du cross média repose surtout sur la complémentarité des médias choisis et sur le potentiel d’interactivité entre eux. Il ne s’agit plus seulement d’additionner les médias mais de les faire entrer en résonance. L’objectif est bien, qu’une fois exposée à un premier message, la cible se rende d’elle-même sur le second média vers lequel la première publicité la redirige. Avec le cross média, le rôle du client est essentiel, car c’est en quelque sorte lui-même qui, après un premier contact publicitaire, s’expose aux différents messages que la publicité lui destine.

En effet, le consommateur est maître du rythme qu’il donne à la campagne, puisque le cross-média l’invite à agir : il pourra choisir ou non d’approfondir l’expérience après avoir été une première fois exposé au message. Il n’est donc plus passif devant la publicité comme auparavant, mais est invité à agir pour enrichir son expérience. Ce qui a permis ce changement au début des années 2000, c’est bien sur l’arrivée d’Internet. Dès lors, dans les campagnes de communication, ce n’est plus la quantité qui compte mais l’interactivité, plus l’exposition mais la connexion.

Concrètement, une stratégie de cross-média consistera à diffuser en premier lieu les messages sur des médias dits traditionnels, qui permettent une large couverture de la cible : une campagne d’affichage, une publicité TV, la diffusion de flyers papiers, etc. Ces médias permettront de remplir l’objectif de diffusion du message initial, qui permettra ensuite de renvoyer vers des médias complémentaires.

Le plus souvent, c’est Internet qui est utilisé comme média complémentaire, car il permet l’interactivité nécessaire au cross média. En se rendant sur un site Internet ou un réseau social, le client est actif et autonome. De plus, Internet offre la possibilité de récolter des informations sur la cible: grâce à des jeux-concours ou à l’inscription à une newsletter, on peut récupérer des informations telles que l’email de la cible.

Et la stratégie de cross média continue, avec dès lors la possibilité d’envoyer des rappels et des relances par mail. Le cross média marketing peut ainsi prendre une dimension exponentielle, en impliquant la cible au fur et à mesure de la campagne, et en lui envoyant des messages de plus en plus incitatifs. Ainsi, utiliser plusieurs médias pour la même campagne permettra, selon les médias, d’attirer l’attention, de susciter l’intérêt, de créer le désir et finalement de provoquer l’action, à condition de savoir sélectionner les bons médias aux bons moments !

Cette stratégie publicitaire permet ainsi de palier le côté intrusif de la publicité, en impliquant seulement des consommateurs qui ont le désir d’en savoir plus. Etre visible partout, oui, car c’est l’enjeu pour les marques avec la multiplication des canaux de communication et d’information, mais pas n’importe comment donc. Les stratégies de communication réussies sont celles qui arrivent à s’adapter à l’évolution de la consommation médiatique de leur audience.

Quels sont les bénéfices du cross média marketing ?

Une stratégie adaptée aux usages actuels des consommateurs

D’abord, le cross média est une adaptation naturelle au comportement actuel des consommateurs. Une étude de KR Médias a montré que 71% des internautes âgés de 13 à 24 ans, surfent sur Internet et écoutent la radio en même temps le soir, et 40% des 25-34 ans sont à la fois sur Internet et devant leur télévision.

Les sources d’information et de communication se font plus nombreuses, et les consommateurs auront naturellement plus d’attrait pour les marques les plus présentes sur l’ensemble des médias qu’ils fréquentent. Et pour apporter toujours plus d’intérêt au consommateur, le cross média ne se contente pas de soumettre des messages publicitaires de manière unilatérale, il implique aussi son audience dans une expérience médiatique, en les invitant à se connecter sur un site Internet, à visionner une vidéo, à diffuser une information à leurs amis, à participer à un jeu concours…

Plus d’intérêt pour le consommateur

Ensuite, le cross-média garantit l’exposition répétée à un même message, mais pas de manière répétitive. Cette stratégie se veut bien plus subtile que le « matraquage publicitaire » tant décrié de nos jours. Les études montrent que la répétition d’un même message est essentielle pour que celui-ci soit retenu mais le cross média donne l’occasion de mettre en place une répétition qui ne semble pas en être une pour la cible. Pour être réussie, la stratégie de cross média doit adapter son message à chaque média, de manière à exploiter correctement la force de chacun de ces médias.

Des investissements publicitaires plus rentables

Et puis, avec le cross média, il ne s’agit pas, comme auparavant, d’investir des sommes très importantes dans la publicité pour qu’elle soit efficace. Le but pourra être atteint en investissant par exemple sur un achat de publicité télévisée, couplé à des campagnes par mail, ou à travers les réseaux sociaux, qui peuvent être réalisées pour des coûts modiques.

Le cross-média permet donc de mixer les coûts, et rend les campagnes de publicité plus accessibles car leur réussite ne repose pas tant sur la quantité des messages diffusés et l’aspect « premium » du média sélectionné, que sur l’interaction possible pour la cible avec les messages publicitaires. Mettre en place une stratégie cross média c’est l’opportunité de créer une campagne exponentielle, qui grossit en s’auto-alimentant. Chaque média devient un levier pour le suivant, et chacun permet aussi d’optimiser les effets du média précédent. En additionnant les médias, on additionne aussi les résultats, mais en les combinant, on multiplie leurs effets !

En conclusion : interactivité et résonance

Nous l’avons vu, les effets d’une stratégie de cross media marketing bien menée peuvent largement dépasser les objectifs d’une campagne de communication traditionnelle, à la condition de savoir maîtriser l’exercice. Pour cela, il est nécessaire d’avoir une bonne connaissance de sa cible, et surtout des médias que l’on sélectionne, afin d’adapter le message à chacun de ces médias.

Ensuite, il s’agit de penser la campagne et les différents médias de manière globale, pour ne pas simplement les juxtaposer les uns aux autres, mais les coordonner ensemble pour donner de la résonance à la campagne. Pour optimiser les effets de chaque média, il faudra créer des associations qui fonctionnent : relayer des événements physique grâce au digital, par exemple. Les messages, eux aussi, sont à adapter sur chaque média : l’idée étant que la cible soit exposée au message sur tous les médias, sans que cela lui paraisse répétitif.

Le cross média c’est donc un bon moyen d’éviter la concurrence entre les différents supports de communication, et ainsi de rentabiliser les investissements publicitaires. Avec le cross média, tous les médias deviennent complémentaires et se renforcent de manière à multiplier les effets de la publicité.

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