TagG s’équipe d’une nouvelle machine de façonnage et de finition

TagG s’équipe d’une nouvelle machine de façonnage et de finition

TagG s’équipe d’une nouvelle machine de façonnage et de finition
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Apporter à nos clients encore plus de souplesse et de réactivité, c’est le pari que nous avons fait ! Nous avons intégré une nouvelle solution de façonnage : la Modular.

Cette machine de façonnage et de finition, par définition modulaire, permet de réaliser tous types de travaux tels que carte plastique intégrée, étiquette intégrée, pré-découpage, coupe à la forme, magnets intégrés, dépose de RFID, etc.

Notre point fort ? Associer deux technologies innovantes : notre imprimante numérique Screen & la Modular

Dans notre article consacré à la Screen (en quoi la technologie Screen est une « killer offset »), Hervé Lesseur, le PDG de TagG Informatique, nous explique que cette machine numérique jet d’encre réussit à allier pour la première fois qualité, volumes, vitesse et coût attractif, notamment dans le domaine du marketing direct.

Prenons l’exemple d’un groupe de mutuelles. En associant ces deux technologies, nous pouvons lancer une seule et même production avec des visuels différents et ainsi optimiser les coûts de fabrication et les coûts d’affranchissement.

Grâce aux technologies Screen et Modular, c’est un choix incroyable de formats de papiers, de grammages, de personnalisations noires ou couleurs, et de façonnages que nous proposons à nos clients. De facto, avoir sous la main ces deux machines parfaitement complémentaires dans notre atelier va nous permettre d’optimiser les délais et de gagner en réactivité. Tout en maintenant les notions de qualité, de sécurité des données, d’intégrité et de variabilité.

Quelque exemples concrets de finitions

• Etiquette intégrée
• Carte intégrée
• Magnet intégré
• Façonnage
• Dépose de grattable
• Dépose de RFID
• Dépose d’hologramme

Vous souhaitez en savoir plus ?

Nos équipes se tiennent à votre disposition. Cliquez sur cette page pour en savoir plus >>

Évaluation ECOVADIS : TagG Informatique obtient le score gold de 64/100 !

Évaluation ECOVADIS : TagG Informatique obtient le score gold de 64/100 !

Évaluation ECOVADIS : TagG Informatique obtient le score gold de 64/100 !
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Depuis 2014, l’entreprise TagG Informatique est adhérente certifiée ECOVADIS. Après avoir obtenu un score de 63/100 en 2017, TagG poursuit ses efforts et obtient en juillet 2018 le score gold de 64/100 !

Environnement : TAGG INFORMATIQUE SAS se situe dans le TOP 7 % des fournisseurs évalués par EcoVadis dans la catégorie Printing and service activities related to printing.

Social : TAGG INFORMATIQUE SAS se situe dans le TOP 19 % des fournisseurs évalués par EcoVadis dans la catégorie Printing and service activities related to printing.

Ethique des Affaires : TAGG INFORMATIQUE SAS se situe dans le TOP 2 % des fournisseurs évalués par EcoVadis dans la catégorie Printing and service activities related to printing.

Global : TAGG INFORMATIQUE SAS se situe dans le TOP 4 % des fournisseurs évalués par EcoVadis dans la catégorie Printing and service activities related to printing.

Global : TAGG INFORMATIQUE SAS se situe dans le TOP 4 % des fournisseurs évalués par EcoVadis dans toutes les catégories.

Interview : en quoi la technologie SCREEN est une « killer offset » ?

Interview : en quoi la technologie SCREEN est une « killer offset » ?

Interview : en quoi la technologie SCREEN est une « killer offset » ?
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Hervé Lesseur, le PDG de TAGG INFORMATIQUE, nous parle de la technologie SCREEN, une technologie numérique jet d’encre réussissant à allier qualité, volumes, vitesse et coût attractif, notamment dans le domaine du marketing direct. Voici son interview.

« Pour nous, cette imprimante est la première où le coût de revient ET la qualité sont au même niveau. Et on peut satisfaire et les objectifs qualitatifs et les objectifs budgétaires de nos clients. Je ne suis pas loin de penser que cette technologie est une « killer offset » dans 80% des demandes, car en fonction des volumes, du taux d’encrage, on est même moins chers que les procédés classiques. Et qui peut le plus peut le moins : pourquoi rester sur des variables en noir, si on peut les passer en couleur ? »

1. Monsieur Lesseur, pouvez-vous nous dire ce qu’est la technologie SCREEN ?

Après une analyse approfondie des technologies disponibles sur le marché, cette imprimante est la première à nous permettre de franchir un cap resté infranchissable jusque-là. La technologie jet d’encre de production a émergé il y a une dizaine d’années. Elle a permis de pouvoir passer tous types de papier spécifiques jet d’encre, et c’était déjà un grand pas en avant, mais les papiers restaient très chers. C’était acceptable pour des documents transactionnels, mais pas pour du marketing. La technologie SCREEN permet d’imprimer vite, avec une qualité bluffante. En vérité, il n’y a pas de segment de marché où, techniquement, elle n’est pas compétitive. Ce n’est pas forcément la technologie la moins chère dans le domaine du transactionnel, mais pour le marketing elle est imbattable.

2. Comment faisait-on avant cette technologie ?

C’est simple : quand on voulait du beau, dans le domaine du marketing, avec de la variabilité, on travaillait sur des technologies numériques laser. Mais le problème du laser c’est son prix. Pour du page à page, c’est satisfaisant, mais pour des bobines, donc du volume, ça devient très onéreux à cause des coûts de fonctionnement. Donc les clients veulent bien faire du numérique, mais c’est le budget qui coince. La technologie numérique laser page à page n’a d’intérêt financier que si on imprime de la variable et sur des volumes relativement faibles.

Hervé Lesseur : « Ce n’est pas forcément la technologie la moins chère dans le domaine du transactionnel, mais pour le marketing elle est imbattable. »

3. Quels sont les 5 avantages de cette technologie SCREEN ?

La cible de la technologie numérique SCREEN c’est d’aller vers du beau - on a exactement le même rendu que les pré-imprimés offset, tout en permettant une compétitivité des prix jusqu’à des volumes vraiment importants. Aujourd’hui, on peut attaquer des campagnes de 500 000 documents- c’est d’ailleurs ce qu’on a fait quand on a reçu la machine, et on s’est aperçu qu’on était extrêmement compétitifs.

Il y a aussi la gamme de supports papier qu’elle peut accepter, on peut enfin utiliser des papiers non-traités, donc les mêmes papiers qu’un imprimeur, y compris des papiers couchés. Il faut comprendre que cette technologie ne fait pas de traitement du papier, c’est ce qui fait sa compétitivité. L’autre intérêt, ce sont les grammages très épais. D’entrée de jeu, la machine accepte du 250g, au-delà il faut procéder à des essais. Clairement, on peut utiliser des papiers que les rotativistes ne peuvent pas gérer. Au-delà de 170g, ils préfèrent travailler sur de la feuille, et non de la bobine.

Son empreinte écologique est également très intéressante : là où on prenait une marge d’erreur et de tests de l’ordre de 6 à 8%, aujourd’hui on est en-dessous de 1%, donc on gaspille moins de papier. Sur le plan éthique, c’est bien de pouvoir moins consommer. Les coûts carbone de transport ne sont pas à négliger non plus : plus besoin de réaliser les pré-imprimés couleur, puis de les envoyer chez le personnalisateur pour le noir. Là on reçoit nos bobines et on imprime l’ensemble du document au même endroit, et plus à des centaines de kilomètres comme c’était le cas auparavant.

« C’est certain que cette technologie ne va pas faire plaisir aux imprimeurs, car on vient changer les réflexes des donneurs d’ordre : on peut désormais passer 100% de sa production de documents sur une technologie numérique. »

En termes de coût, pour des documents marketing avec des taux d’encrage de l’ordre de 30 à 40%, on s’aperçoit qu’on est moins cher que les pré-imprimés. Donc pourquoi payer plus cher pour faire des pré-imprimés, et ajouter les coûts de la variablité noire, quand on peut tout faire sur la même machine ? Ce qui peut freiner les gens d’aller sur le numérique, c’est le coût OU la qualité : jusqu’à présent, il était très difficile d’avoir les deux. Pour nous, cette imprimante est la première où le coût de revient ET la qualité sont au même niveau. Et on peut satisfaire et les objectifs qualitatifs et les objectifs budgétaires de nos clients. Je ne suis pas loin de penser que cette technologie est une « killer offset » dans 80% des demandes, car en fonction des volumes, du taux d’encrage, on est même moins chers que les procédés classiques. Et qui peut le plus peut le moins : pourquoi rester sur des variables en noir, si on peut les passer en couleur ?

Enfin, et c’est là tout l’intérêt de la technologie numérique, si l’avant-veille du tirage il faut faire une modification importante des documents à imprimer, on peut le faire. C’est certain que cette technologie ne va pas faire plaisir aux imprimeurs, car on vient changer les réflexes des donneurs d’ordre : on peut désormais passer 100% de sa production de documents sur une technologie numérique.

 » On va pouvoir produire des documents qui ne sont pas juste personnalisés au niveau du nom et de l’adresse du client final, mais au niveau du contenu-même du document. »

4. Et la personnalisation des données ?

Ce qui est compliqué, ce n’est pas d’imprimer, c’est de personnaliser les données sur des volumes importants. Le but est de faire du « one to one » à terme et cette technologie SCREEN permet de réaliser des documents avec une variabilité vraiment forte.

5. Dans quelle chaîne globale s’insère cette technologie SCREEN ?

En amont, nous devons compiler un certain nombre de données, envoyées sous différents formats, de façon à les rendre exploitables pour la personnalisation et l’impression. En aval, cette technologie nous oblige à investir dans des outils de finition qu’on trouve habituellement chez les imprimeurs. Et comme chaque document imprimé est différent du fait de cette personnalisation, cela nous oblige à une traçabilité particulière qu’on appelle chez nous « Trace & Track ». On prend les outils traditionnels des imprimeurs et des finisheurs et on vient ajouter de l’informatique, du code - puisqu’on a la chance d’avoir en interne un département dédié. Il est bien évidemment hors-de-question de mettre dans l’enveloppe A un client B avec un contenu C.

Un exemple concret : un client veut une carte plastifiée. Avant il fallait imprimer la carte, la plastifier, puis imprimer les données variables par-dessus. Maintenant, on imprime en même temps le fond de la carte et les données personnalisées, et après on fait le finishing plastifié, ce qui est sans commune mesure en terme du durabilité, et les données variables sont protégées et sécurisées. Autre exemple, on peut faire la même chose pour les enveloppes… Dans les trois à quatre années qui viennent, nous allons donc investir 5 à 6 millions d’euros dans des machines de finishing pour étendre notre chaîne de valeur.

6. Vous allez donc pouvoir proposer de nouveaux produits ?

Oui, complètement. On va pouvoir produire des documents qui ne sont pas juste personnalisés au niveau du nom et de l’adresse du client final, mais au niveau du contenu-même du document. Notre objectif est d’aller sur de la création, qu’on ne voyait pas avant de façon traditionnelle.

7. Quid du marketing Cross-Media avec les mails, les SMS, etc. ?

On sait que le e-mailing n’a plus le pouvoir de convaincre autant que ce qu’il a été il y a 10 ans en arrière. C’est une technologie peu onéreuse mais son retour sur investissement est loin d’être à la hauteur des espérances. Je crois plus au SMS, mais il reste tout de même encore assez cher. Son impact est plus fort certes, et croiser les différents médias - papier, e-mailing, SMS, permet d’offrir au client final une valeur plus forte, plus convaincante.

Dans le transactionnel, nous sommes sur des volumes qui ont une tendance à la baisse, un client va plus rarement envoyer 50 000 documents d’un coup, il va préférer envoyer 10 x 5000 documents, mais avec une personnalisation et un timing accrus. Dans le marketing, c’est différent : on croit encore au marketing direct. Malgré tout, les clients finaux ne sont pas tous encore entrés dans la logique du web, prenez les personnes âgées par exemple. Il y a une sorte de plafond de verre dans la dématérialisation, même si c’est inéluctable, ce plafond de verre tend à s’élever, c’est le sens de l’histoire. Le produit « papier » a encore de beaux jours devant lui : plus qualitatif, plus personnalisé, on peut redonner de la valeur à l’objet et créer du lien avec le digital, les deux ne sont pas incompatibles, au contraire.

8. Quel est l’impact de l’entrée en vigueur au 25 mai 2018 du RGPD ?

On a développé nous-même des solutions pour sécuriser les datas de nos clients car on ne trouvait pas chaussure à notre pied. On a la chance d’avoir une équipe de 30 ingénieurs qui travaillent sur le RGPD de façon à pouvoir tracer les datas de nos clients. On a développé un logiciel qui permet de détruire, littéralement, les datas après X jours, conformément au contrat signé avec nos clients, pour éviter la rémanence des pistes magnétiques des disques sur lesquels ces datas sont stockées. Ce soft nous permet de garantir à nos clients la sécurité de leurs données. Mais nous savons bien qu’on n’en a jamais réellement fini avec la sécurité : si un système est sécurisé, cela veut dire dans le même temps qu’il peut-être dé-sécurisé par les personnes adéquates. Les failles existeront toujours, il faut donc à chaque fois travailler sur ces failles pour les combler au fur et à mesure.

9. Quels clients adressez-vous avec cette technologie SCREEN ?

Les traditionnelles banques, assurances, mutuelles, grandes entreprises, les industries, les agences de communication. Il est évident qu’on ne va pas se focaliser sur des clients extrêmement petits, étant donnée la taille de nos machines. Mais inversement, nous nous concentrons sur une multitude de petits dossiers pour nos grands clients.

10. Le mot de la fin ?

On a tous reçus, dans nos courriers traditionnels, un courrier de Google avec un code promo à utiliser pour lancer des campagnes AdWords. Un courrier papier, j’entends. De la part de Google. Étonnant, non ? Google fait donc bien du marketing direct pour des produits digitaux. Le marketing direct n’est pas mort, et la technologie SCREEN nous permet d’aller sur des produits vraiment sympas.

Les actions RGPD mises en place par le groupe TAGG Informatique

Les actions RGPD mises en place par le groupe TAGG Informatique

Les actions RGPD mises en place par le groupe TAGG Informatique
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La Réglementation Générale sur la Protection des Données (RGPD) sera applicable et obligatoire dès le 25 mai 2018. Elle offre de nouveaux droits aux salariés :

  • la possibilité de récupérer et de supprimer ses données personnelles, ainsi que la consécration du droit à l’oubli
  • plus de lisibilité sur ce qui est fait de ses données, ainsi qu’un guichet unique en cas de problème.

TagG : actions réalisées en 2017

  • Formation de l’ensemble des managers au RGPD
  • Information de l’ensemble du personnel
  • Création du rôle de Délégué à la Protection des Données
  • Cartographie de l’ensemble des traitements de données personnelles
  • Analyse des risques initiée
  • Réalisation du plan d’actions (avec pilotes et échéances)
  • Evolution dans la sécurisation des infrastructures hébergeant des BDD

TagG : actions prévues en 2018

  • Réorganisation et formalisation des process internes en intégrant le RGPD dès la création d’une BDD
  • Nouvelle étape de sécurisation informatique
  • Standardisation des procédures de récupération des données personnelles
  • Rationalisation du temps de conservation des bases de données
  • Mise à jour des contrats et mentions d’informations
  • Respect des échéances du plan d’actions

Concrètement pour les entreprises

infographie RGPD

Vous souhaitez en savoir plus sur la RGPD ?

Vous pouvez consulter notre article consacré à la Réglementation Générale sur la Protection des Données ici.

TagG Informatique & la RSE : 5 preuves d’un amour indéfectible

TagG Informatique & la RSE : 5 preuves d’un amour indéfectible

TagG Informatique & la RSE : 5 preuves d’un amour indéfectible
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 La R.S.E. (Responsabilité Sociétale des Entreprises) n’est pas un concept nouveau chez TagG Info. Dès la création de l’entreprise, en 1991, certains principes fondateurs nous ont animés, comme le respect de nos clients, de nos partenaires, des valeurs humaines, et de notre environnement immédiat : les Alpes. Voici concrètement les 5 actions que nous avons mises en place pour poursuivre cette démarche RSE.

“L’avènement du digital a considérablement modifié le paysage du marketing relationnel. Oubliées les campagnes de masse à plusieurs centaines de milliers de cibles, mais aussi ces vagues d’e-mailings certes peu coûteuses mais aux retombées des plus hasardeuses…

Nous entrons dorénavant dans une période de maturité où chaque technique trouve naturellement sa place.”

Hervé Lesseur, PDG de TagG Informatique

RSE : définition

La Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) s’articule autour de 7 grands principes fondateurs (source : iso.org) :

  • la Gouvernance de l’Organisation
  • les Droits de l’Homme
  • les Relations et les conditions de travail
  • l’Environnement
  • la Loyauté des pratiques
  • les Questions relatives aux consommateurs
  • les Communautés et le développement local.

 

RSE : les avantages et les bénéfices

Cette démarche a pour conséquence 7 bénéfices majeurs :

  • l’anticipation des contraintes
  • la prévention des risques (sociaux, écologiques, juridiques, etc.)
  • la réduction des coûts liés à la consommation de ressources ou à la production de déchets
  • l’innovation par l’augmentation de la qualité, du service et de la valeur ajoutée
  • la différenciation sur le marché et l’augmentation de la valeur de la marque
  • l’amélioration de la réputation et la fidélisation des publics
  • la performance économique et financière

Crédit photo : AlterEco.

TagG Informatique et la RSE : les actions concrètes menées

1. Adhésion au “Global Compact des Nations Unies” en 2017

“Le Global Compact des Nations Unies rassemble entreprises, organisations, agences des Nations Unies, monde du travail et société civile autour de 10 principes universellement reconnus pour construire des sociétés plus stables et inclusives.

Cadre d’engagement volontaire, référentiel international, plateforme d’actions et d’échanges, le Global Compact est la plus large initiative mondiale en matière de Responsabilité Sociétale avec plus de 12 000 participants dans 170 pays.

Relais local officiel en France, le Global Compact France rassemble près de 1 200 entreprises et plus de 100 organisations à but non lucratif.”

2. Une démarche écologique inscrite dans les actes du groupe

Préférence aux partenariats de proximité, co-voiturage organisé auprès de notre personnel, véhicules de société électriques ou hybrides, voici quelques-unes des actions concrètes mises en place chez nous.

Depuis 1991, TagG Informatique a toujours privilégié une démarche citoyenne en faveur de la préservation de l’environnement. Mais rien n’est acquis ! On poursuit donc…

3. Nos outils de production

Côté production, nous nous sommes engagés dans une démarche verte en obtenant le label “Imprim’ vert » qui impose l’utilisation de papiers éco-labellisés PEFC / FSC, des encres biodégradables, etc.

Notre parc machines ultra-performant nous a permis de supprimer la gâche papier dans la phase de bons-à-tirer. Ces choix technologiques, combinés à la précision accrue de vos bases de données, permettent de limiter substantiellement le nombre de messages envoyés, tout en augmentant les remontées.

Crédit infographie : Imprim’vert.

4. EcoVadis : TagG Informatique adhérent certifié depuis 2014

EcoVadis dispose d’un centre d’expertise mutualisé sur les performances environnementales et sociales dans la chaîne d’approvisionnement. Elle aide les directions achat à améliorer leur performance, et permet de réduire les coûts associés à l’évaluation de la performance « développement durable » de leurs fournisseurs.

En effet, EcoVadis fournit une expertise sur la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE), constituée par des fiches d’évaluation simples et fiables, couvrant 150 catégories d’achat et 21 indicateurs RSE. Élément-clé d’une politique Achats Responsables, elle permet de réduire les risques et d’améliorer la performance des fournisseurs.

Voici nos résultats en image :

5. La RSE et nos Ressources Humaines

Être attentif à une démarche de RSE, c’est également être attentif aux personnes qui composent notre entreprise, c’est-à-dire essayer de comprendre leurs besoins, actuels et futurs, tant au niveau professionnel que personnel. Chez TagG, la vision des collaborateurs est aussi importante que la vision de l’équipe dirigeante. Des valeurs communes, une culture d’entreprise, sont autant de moyens d’y parvenir.

Un autre exemple : penser au-delà de la rémunération permet de favoriser l’implication, la motivation et la créativité de nos collaborateurs.

La RSE appliquée aux RH, c’est aussi entrer dans une démarche d’amélioration continue : comment identifier les sources de gaspillage et comment tirer un profit, humainement parlant, de cette amélioration continue.

Finances, communication, marketing, commercial, production, etc. : “dans une approche holistique, l’entreprise est un tout, au sein de laquelle la totalité des services est plus forte que la somme de chacun”. Engager notre entreprise dans une démarche de Responsabilité Sociétale permet également de briser les frontières et de dire à l’autre : “vis ma vie”. Les gains de valeur peuvent alors être démultipliés… et inestimables…

Quand une démarche RSE influence positivement l’ensemble de l’entreprise…

Vidéo : en quoi TAGG peut aider les Directeurs Marketing grâce au Cross-Media ?

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Découvrez Julie, Directrice Marketing d’un groupe automobile régional, menant une campagne de Cross-media marketing.

 

 


Elle, c’est Julie. Elle est directrice marketing d’un groupe automobile régional. Pour le lancement de trois véhicules, elle souhaite une campagne de pub différente. Grâce au site web de son entreprise, et grâce à leur newsletter, Julie a acquis de la data sur ses clients et prospects. Elle aimerait profiter de ces données pour personnaliser son offre, tant sur le fond que sur la forme.

Julie sait qu’elle peut compter sur son prestataire TAGG INFORMATIQUE pour l’accompagner et réaliser sa compagne. Grâce à son agence de communication, Julie crée un message, des textes, des visuels et une offre commerciale percutants. Des allers et retours entre Julie, l’agence de com et TAGG sont réalisés dans une démarche de conseil et d’accompagnement. Les aspects légaux, RGPD, de sécurité et environnementaux sont également validés.

La date approche, Julie stresse un peu, mais elle est rassurée car ensemble, avec TAGG, ils procèdent à la planification de la campagne. Vient le temps de la production de la campagne de pub de Julie, puis vient le routage, la mise sous pli, l’optimisation postale, la logistique.

C’est le grand jour pour Julie. Le jour J, une client finale, jeune, Astrid, reçoit un e-mail personnalisé. Le même jour un autre client, Jacques, reçoit un courrier papier personnalisé. Et la famille Durand reçoit elle aussi un courrier et un catalogue personnalisés. Deux jours après, les trois clients finaux reçoivent un SMS personnalisé.

Le samedi suivant, à la concession automobile, on retrouve Astrid, Jacques, et la famille Durand venus essayer leurs véhicules, et Julie est ravie.

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